Une nuit, une rencontre, des codes que l’on croit comprendre trop vite. Le récit travaille le déplacement, le désir, l’altérité et la manière dont un regard peut fabriquer une frontière.
L’idée générale est de garder une lecture confortable malgré une identité visuelle dure : largeur de ligne contenue, grands blancs noirs, aucune surcharge décorative.
EXTRAIT
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On ne sait jamais si la porte protège celui qui est dehors ou celui qui est dedans.