Le cinéma m’intéresse lorsqu’il retire au spectateur la position confortable du juge.
Le corps y devient une question morale avant de devenir une image. La culpabilité circule, les dogmes se fissurent, et la mise en scène refuse de dire où se trouve exactement la bonne distance.
Ce qui demeure après le film n’est pas une réponse, mais une gêne active : quelque chose oblige à revoir la scène, le geste, la faute et parfois son propre regard.
NOTE
← INCURSIONSUne image juste n’apaise pas nécessairement. Elle déplace le lieu depuis lequel on regarde.
